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Aurore Bergé donne encore du bâton pour se faire battre

Certains l’appellent « la girouette » pour ses hautes performances aérodynamiques en fonction du vent politique, d’autres la nomment « le chat noir » pour son incommensurable talent pour perdre ou faire perdre des élections, Aurore Bergé ne laisse pas indifférent. Celle qui a commencé à vivre de la politique dès sa sortie des bancs de l’école, a toujours laissé un goût amer à ceux qui ont croisé son chemin. Son crédo change aussi souvent que ses allégeances. Actuellement, Aurore Bergé n’a qu’un mot en bouche : Islam. Difficile de baser tout ses discours politiques sur le sujet mais en macronie tout est possible : séparatisme, islamo-gauchisme, salafisme, islamisme ect. Probablement que le seul regret des marcheurs vient de l’impossibilité d’imputer l’apparition du Covid-19 au Président Erdogan.


Déjà sous le coup d’une plainte en diffamation du CCIF pour avoir dit que l’association de défense des droits avait participé à la cabale sur les réseaux sociaux contre Samuel Paty, cette fois c’est le rappeur Médine qui l’attaque pour la même raison. Interrogée par Jean-Michel Apathie sur LCI au sujet de l’islamo-gauchisme dans les universités, Aurore Bergé accable le rappeur : « Quand à l'ENS, vous avez ce rappeur islamiste Médine qui est invitée, celui qui disait qu'il fallait 'tuer les laïcards' dans notre pays, est-ce que c'est légitime qu'une école aussi prestigieuse donne la parole à celui qui appelle au meurtre ? »

Ce mardi 23 février, le rappeur s’exprime à Médiapart et indique son intention de porter l’affaire devant les tribunaux : « C'est la fois de trop[…] Je vais demander la totale : dommages et intérêts. C’est mon honneur qui est mis en jeu[…] Elle me colle une idéologie qui n’est, bien sûr, pas la mienne […] J’attends une condamnation et des excuses publiques. »

Contactée par 20 Minutes, la députée a très sobrement indiqué qu’elle n’avait « pas l’habitude de commenter des affaires judiciaires. »

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